• art
l’unité de l’analyse des politiques

Genève 4, Un autre échec sur le chemin de la solution difficile



« N'allez pas trop loin dans l'optimisme, ne vous attendez pas à des miracles », ces paroles ont été prononcées par Staffan de Mistura, à la veille d'une nouvelle série de pourparlers de Genève, à la recherche d'une solution politique à la chronique tragédie syrienne

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

Les Etats-Unis et le monde (approche élémentaire)



Dans son discours d’adieu, Obama a reconnu que concernant la question du racisme, il y a eu des régressions pendant les huit dernières années, c’est-à-dire, pendant ses deux mandats à la Maison Blanche. Il avait ainsi déclaré : « Après mon élection, on a parlé d'une Amérique post-raciste. Une idée qui, quoi que bien intentionnée, n'a jamais été réaliste ».

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

Les pourparlers d’Astana ouvrent la voie pour une nouvelle référence de la transition politique



Après avoir baissé le rideau sur la conférence Astana, il semble que les chances de mettre fin au massacre syrien, et d'ouvrir l'horizon devant une transition politique sont faible, puisque le régime syrien et ses alliés Iraniens tentent d’obtenir une victoire militaire décisive, et poursuivre la manœuvre des réconciliations forcées et des déplacements systématiques, menaçant les annonces de Moscou et d'Astana.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

La position Russe en Syrie : un changement radical ou un changement tactique



Un plus d'un an après l'intervention russe militaire en Syrie, les premiers signes de changement dans la position russe sont apparus. Ce changement, sur lequel les opposants au régime syrien comptaient et espéraient tant, car la Russie est passé d’un simple allié (certes fort) de régime syrien, à son complice dans sa guerre et le garant de son maintien et de sa survie.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

La nouvelle politique turque et son impact sur la question syrienne



Les nouvelles orientations politiques turques, notamment la réconciliation russo-turque l'été dernier, et les ententes qui en sont issues, ont suscité des interrogations, à la fois, chez les diverses forces révolutionnaires syrienne, que chez tous ceux qui s’intéressent à la situation syrienne. La Turquie a été engagée tôt dans le conflit syrien. Elle a largement adoptée les objectifs de la révolution syrienne, y compris le renversement du régime, et a fourni une aide substantielle aux forces politiques et militaires de la révolution. Elle a également accueilli sur son territoire des millions de réfugiés Syriens. Mais au-delà, la Turquie reste profondément concernée par la situation en Syrie, qui la borde par une frontière d’environ neuf cents kilomètres au sud, où la Turquie voit sa sécurité mise en cause par « la menace kurde », ambitionnant d’établir une entité indépendante sur les ruines de la Syrie, avec à sa tête l’ennemi historique le PKK, et son bras en Syrie le « Parti de l'Union nationale ». A cette menace s’ajoute la menace représentée par l'Iran et les milices chiites qu’il emploie sur le territoire syrien.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

D’Alep à Astana… Les chances de la démarche russe sur le plan politique



Ce ne fut un secret pour personne que la Russie aspirait ces derniers mois à un changement de cap en Syrie, par un passage de l'action militaire, à une démarche politique à même de mettre fin à la guerre ouverte, et de l'aider à sortir d'une situation où elle s’enlisait d’avantage au plan militaire jour après jour. A travers ce changement de cap, la Russie ambitionne d'imposer sa vision pour une solution politique à la crise syrienne, après les nouvelles réalités qu’elle a réussi à établir grâce à son intervention militaire, et au changement qu’elle a opéré dans l'équilibre des forces sur le terrain.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

La déclaration de Moscou entre les opportunités et les obstacles



Il était prévu que la réunion trilatérale turco-russo-iranienne aura lieu le 27 décembre, mais la volonté de Moscou de barrer la route à l'intervention européenne, et d’obtenir de bons résultats dans le dossier syrien en vue d’une future « affaire » avec le nouveau président américain Donald Trump, ont fait précipiter sa date au 20 décembre. Ainsi, la question syrienne est entrée dans une nouvelle étape de rivalité internationale et régionale.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

Iran et les récents développements en Syrie



La Russie, la Turquie et l'Iran accélèrent les pas dans une course contre la montre afin de consolider un certain nombre de faits qu'il sera difficile de modifier, et ce, avant l'investiture du président élu, Donald Trump. En dépit de leurs motivations divergentes, les trois parties se sont trouvées amenées à conclure un accord entre elles, motivé, d’abord, par un intérêt commun,

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

L’Egypte désorienté dans les nouvelles équations du Moyen-Orient



Il semble que l'Egypte, qui a longtemps été considérée par les Arabes comme la colonne de la nation et le mur contre lequel on peut s’appuyer en toute confiance, en raison de son emplacement géopolitiques important dans le monde, et de son poids historique et démographique, passent ces jours les pires phases de faiblesse. Elle est aujourd'hui affaiblie dans son potentiel à cause des crises qui la tourmente, et elle est affaiblie dans sa vision d’elle-même et de son rôle dans la région, et dans le monde. Elle est à la recherche de ce rôle, mais ne sais pas où et comment mettre le pied sur le chemin vers son but.

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

Le train de la révolution après la station d’Alep



Après les signes de la défaite des factions de l'opposition armée syrienne, qui contrôlaient la partie Est d'Alep, et leur repli vers quelques quartiers, qui sont bondés de civils, et la prise du contrôle d’une grande partie de la ville par les forces du régime et les milices étrangères qui les soutiennent

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

Les milices, un danger qui guette les pays de la région et leurs sociétés



Le phénomène des milices a récemment émergé à la surface dans cette région. Et il faut mettre en garde contre ce danger imminent, non seulement à cause des massacres qu’elles commettent contre des civils dans les pays ravagés, ou de leur caractère qui menace l’idée très importante, aussi bien sur le plan politique que sur le plan historique, d’un Etat et d’une armée nationale

  • art
l’unité de l’analyse des politiques

L’Iran : un allié de la Russie ou un opportuniste à l’affût de bonnes occasions



Depuis u certain nombre d’années, la Syrie représente le théâtre le plus sanglant utilisée par l'Iran pour faire pression sur la communauté internationale dans ses négociations sur la question nucléaire, et le régime d’Assad était l'un de ses outils les plus importants. Il est donc naturel que l'Iran ne le délaisse jamais, d’autant que l’Iran sait que c’est un moyen efficace qu’il peut utiliser pour maintenir les troubles dans la région et dans le monde arabe en général.